Société

La crise existentielle du travail

Entre le burn-out, le bore-out et les bullshit jobs, c’est à y perdre son français, mais souvent ces anglicismes cachent une réalité bien moins exotique.

En mars 2016 sortait une étude* sur 17 pays affirmant que les Français étaient les moins heureux au travail, qu’ils étaient globalement insatisfaits de leurs conditions de travail et se sentaient moins impliqués dans l’exécution de leurs missions. En effet, seuls 5% des salariés français se disent satisfaits et impliqués dans leur entreprise. Ces dernières années, depuis les fameux suicides chez France Télécom, on a enfin considéré le mal-être au travail. S’en est suivi une vague de témoignages de personnes se disant en situation de burn-out. À tel point que ce syndrome est entré dans la classification des accidents dus au travail. Une maladie de riche ou une maladie du système ? Nous allons essayer de dresser un panorama de ces différentes une malédiction. Une malédiction de laquelle nous devrions nous affranchir grâce à la technique. En 2016 la technique est là, la technologie même, pourtant beaucoup continuent à subir le travail comme une torture.

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