Mode

Red dingue du rouge

Bel objet, le rouge à lèvres. Une coquetterie dont le carmin renverse les têtes et sublime toutes les bouches. Il aura habillé Cléopâtre, Elizabeth I, Joséphine Baker, Ava Gardner et tant d’autres – et puis nous, aussi. Valeur sure de la trousse à maquillage, notre rapport au rouge rouge (comprendre le bâton à teinte bouche d’incendie, ndlr) est toutefois particulier. D’un côté assez subversif pour faire dire à plus de la moitié des britanniques qu’elles ne se permettraient pas la couleur au travail, mais, de l’autre, assez désirable pour que Chanel et Dior en fasse la star de leurs campagnes beauté cet hiver. Le rouge rouge se dévoile sous le jour d’un glamour bipolaire.

Un peu d’histoire

Le rouge à lèvres remonte aux civilisations mésopotamiennes vieilles de cinq millénaires, dont les femmes réduisaient en poudre des pierres précieuses pour colorer leurs lèvres – littéralement – de rubis. Puis Cléopâtre a broyé des insectes pour se parer la bouche. Mais très vite, avec l’apparition de l’Église catholique, le maquillage et toute forme d’artifce de beauté furent bannis de l’Occident.

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Rédactrice mode et beauté -- @mauddbs sur instagram

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